Oscar Anton

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jeudi 23 novembre 2017Pavillon des Canaux20h00Gratuit

jeudi 30 novembre 2017Pavillon des Canaux20h00Gratuit

mardi 5 décembre 2017Lille – Le Splendid20h00Acheter

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Il pourrait faire sienne cette pensée de Simone de Beauvoir : « exister, c’est oser se jeter dans le monde ». Agé d’une petite vingtaine d’années, Oscar Anton se jette avec fougue dans le monde de la musique pop/folk électro, ces rythmes et ces sons saison, la musique de fond de sa génération. Ce brun longiligne aux multiples talents sort son premier EP, quatre morceaux dont il est le maître absolu, à la fois auteur, compositeur, interprète, arrangeur. « Je suis investi à 100% dans mon projet », dit-il avec la détermination qu’il met en toutes choses.

De la détermination et du sérieux. Du plus loin qu’il s’en souvienne, Oscar Anton a écouté de la musique. Au temps du chocolat chaud en biberon, déjà, en compagnie de Robbie Williams ou Bob Marley. A 8 ans, il entre au conservatoire de Boulogne, en classe de piano classique et de solfège. Et puis, le 7 septembre 2009, Coldplay joue au Parc des Princes. Oscar Anton, 13 ans, est dans la foule : « A la fin de « Viva la vida », le groupe a cessé de jouer, Chris Martin a lâché son micro et s’est s’allongé sur la scène pour savourer ce moment où le public la reprend en cœur. C’était si fort et émouvant ! » Il veut faire Chris Martin comme métier. Coldplay demeure sa référence.

Après cinq ans de Conservatoire, adieu Chopin, adieu Debussy, Oscar troque le piano contre une guitare. Bientôt, il s’offrira cette Tanglewood dôtée d’un « son incroyable, précisément le son Coldplay ». Elle est témoin de ses premières émotions scéniques, à 15 ans, avec Youngmotion, ce groupe dont il est la tête pensante et la voix. Cette voix qu’il a découverte en chantant « Halleluya » dans un camp d’été aux USA. Ça marche pas mal pour les quatre ados dans le vent, de concerts en tremplins. L’été de ses 18 ans, Oscar vient d’obtenir son bac avec mention, il a passé les concours des grandes écoles et mené les Youngmotion jusqu’à la scène du Bataclan, en final d’Emergenza. En coulisse, pourtant, et d’un commun accord, ils décident de se séparer. « Dans un groupe chacun veut mettre sa pâte, constate-t-il. J’avais besoin d’être maître de mes compositions ».

Etudiant en management à l’IESEG le jour (il entame actuellement un Master 1), il s’enferme la nuit avec son clavier à son ordinateur, enrichissant ses bases mélodiques de sons, de rythmes, de riffs de guitares électriques. Les paroles, exclusivement en anglais, viendront à la fin. « Je suis compositeur avant d’être auteur. La musique est la base de mon travail, le vecteur de toutes les émotions. Les paroles n’arrivent qu’après pour appuyer ce que j’ai créé musicalement. La musique prime, donc, je veux que les gens se fassent leur propre film en l’écoutant ».

L’EP prend forme. Avec « Voices » (le premier single), la plus rythmée, Oscar s’adresse au public qu’il a hâte de voir arriver un jour prochain à ses concerts, il imagine dans la salle une multitude de drapeaux se hisser dans la foule, comme pour Coldplay au Glastonbury Festival. « Free », une échappée dans l’électro, est une ode universelle à toutes les libertés. Quant à « Kiss », la ballade avec sa guitare en arpèges, elle décrit une rencontre furtive dont il ne reste rien sinon deux regards qui se seront croisés et perdus. « If You Wait For Me », enfin, est fondatrice, puisque dans cette envolée pop le jeune chanteur promet à la Musique de faire de son mieux pour lui apporter sa créativité, son originalité. Il la supplie de l’attendre. Il arrive !

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